Luttes

Articles de cette rubrique

  • LE NOUVEAU MONDE QUI TARDE A APPARAITRE

    Gus Massiah, membre de la Fondation Frantz Fanon, analyse la situation à laquelle doivent faire face ceux "qui pensent que l’égalité vaut mieux que les inégalités, que les libertés individuelles et collectives doivent être élargies au maximum, que les discriminations conduisent au désastre, que la (...)

  • Notre ami, Mumia Abu Jamal

    12 septembre 2016, une nouvelle fois, je franchis l’entrée de la prison de Frackville où Mumia Abu Jamal est incarcéré depuis sa sortie du couloir de la mort de la prison haute sécurité de Greene . Ces deux prisons sont dans l’état de Pennsylvanie. Il faudra attendre plus de 30 minutes son arrivée. Son (...)

  • REPARATION, REMEMBERING THE PAST, SHAPING THE FUTURE

    Un colloque international sur Slavery, slave trade and colonialism, REPARATION, REMEMBERING THE PAST, SHAPING THE FUTURE organisé par le gouvernement gambien s’est tenu à Banjul du 25 au 27 juillet 2016.

    Y sont intervenus des représentants des Etats dont certains sont membres de la troisième commission de l’Assemblée générale de l’ONU (affaires sociales, humanitaires et culturelles), des membres de l’Union africaine, des chercheurs et des experts sur la question des réparation et du colonialisme, entre autres Mireille Fanon Mendes-France, membre de la Fondation Frantz Fanon.

  • Entretien avec Mireille Fanon Mendès France : “Nous sommes debout et nous avons une voix”

    A la suite de ​la​conférence ​de presse annonçant l’action de groupe lancée contre ​Madame ​Laurence Rossignol​ pour les propos qu’elle a tenus lors de son interview sur RMC​, nous avons eu l’opportunité de nous entretenir avec Mireille Fanon Mendès Fran​ce​, présidente de la ​F​ondation Frantz Fanon.

    "Cette action de groupe] permet d’instituer un rapport de force qui s’engage et qui montre, que nous ne sommes, nous les victimes de la racialisation, de la xénophobie et de l’islamophobie, plus prêts à nous taire et à rester dans l’espace qu’ils veulent nous assigner."

  • Calais : Les bulldozers ne font pas une politique !

    La Fondation Frantz Fanon a signé l’appel, Calais : Les bulldozers ne font pas une politique ! (lire le texte ci-dessous). Rien ne saurait justifier la mise en place d’une décision particulièrement xénophobe et d’une violence inouïe à l’égard d’enfants, de femmes et d’hommes qui ont fui l’enfer de la guerre ou de la crise économique dans laquelle se trouve leur pays. A cette violence s’ajoute celle de la route de l’exil, où ils ont dû quotidiennement braver les obstacles pour se maintenir en vie ; aujourd’hui s’ajoute celle d’un pays incapable d’honorer ses engagements internationaux et qui, après un effort immense de pensée, décide de physiquement attaquer ces personnes qui ont réussi à arriver dans un pays qui n’est pas en guerre et qui devrait pouvoir accueillir les nombreux migrants et réfugiés s’il décidait de mettre en place des programmes adéquates. La solution trouvée au surpeuplement du camp de Calais est un des signes supplémentaires des politiques fascisantes du gouvernement français prétendant défendre les droits fondamentaux des réfugiés à coup de décisions xénophobes, islamophobes et ouvertement racialement racistes. La Fondation Frantz Fanon s’inscrit contre des décisions qui ont pour résultat de mettre en place, à l’égard de personnes victimes de régimes prédateurs, des stratégies guerrières, telles que celles employées, par exemple, par le gouvernement israélien lorsqu’il décide de détruire des champs d’oliviers ou des maisons de Palestiniens pour des raisons dites de sécurité.